Comment échapper à la « Maladie d’Alzheimer. »

Nous avons vu dans une précédente publication que ce fameux « stress » dont on a en général une image plutôt négative était en fait un élément d’évolution et de santé dans la vie. Les personnes les plus touchées par la Maladie d’Alzheimer sont en règle générale celles qui ont vécu une bonne partie de leur existence au milieu de ces certitudes qui constituent ces systèmes rigides qu’on nomme « zones de confort ».

Plus on se soumet à la logique de la « matière » plus on s’expose au processus qu’on appelle « l’entropie ». Le terme « entropie » a été introduit en 1865 par Rudolf Clausius à partir d’un mot grec signifiant « transformation ». Il caractérise le degré de désorganisation, ou d’imprédictibilité, du contenu en information d’un système.

En d’autres termes, le stress et l’apport d’information ou d’énergie nouvelle dans un système, lui permet de rester opérationnel, c’est à dire vivant. Pour le comprendre il suffit de penser à nos ordinateurs, ce sont les mises à jour et le nettoyage du disque dur qui restructurent le stockage des données qui vont permettre à votre machine de rester opérationnelle. Un système clos dégénère, son enrichissement par l’apport d’informations inédites génère un effort, c’est à dire une forme de « stress informationnel » mais cette mise à jour constante est indispensable à la vie.

Nous sommes soumis par nature aux lois de l’énergie. Pour le comprendre, il suffit de penser que lorsque l’on mange quelque chose qui ne nous convient pas, un désordre s’installe dans le système énergétique intérieur (notre corps). Lorsque nous apprenons une nouvelle désagréable ou que quelqu’un nous dit quelque chose qui nous fait du mal, que se passe t’il? La même chose. Ne dit-on pas : « Il (ou elle) m’empoisonne la vie »? Si nous considérons la respiration, c’est pareil. Mourir asphyxié résulte d’une privation d’énergie nouvelle.

On a trop tendance à considérer notre corps comme un bloc solide. Ce n’est pas le cas. Nous sommes une sorte de vortex, un centre d’échange d’énergie en interaction constante avec ce que nous considérons comme notre « extérieur » ou notre « environnement ». Réussir à vivre sur le plan énergétique permet une mutation de notre conscience. Il faut réaliser que plus nous pensons de manière « carrée » ou « figée » plus nous nous exposons à l’entropie. C’est la raison pour laquelle plus on est capable de vivre de manière souple plus on peut échapper aux effets de l’âge. Les personnes jeunes d’esprit ont tendance à être aussi jeunes de corps.

A quoi correspond la jeunesse d’esprit? Tout simplement à l’ouverture à des choses nouvelles, ne parle t’on pas d’ouverture d’esprit? L’ouverture d’esprit permet l’enrichissement de notre système de pensée par des apports d’énergie fraîche. Je pense qu’il est inutile de développer sur la question de l’influence de notre esprit sur notre corps. Ce qu’on appelle le « psychosomatique » c’est tout simplement l’interaction du système énergétique « pensée » et du système énergétique « physique ».

En terme d’image on peut dire que pour comprendre la maladie d’Alzheimer qu’on enferme trop souvent sur un plan « physique » et donc « matériel » il faut réaliser qu’entre cet état de dégénérescence et la « santé » il y a simplement la même différence qu’entre l’Océan Pacifique et la Mer Morte. C’est l’alternative qui s’offre à nous, c’est un choix de vie et surtout un choix de « mode de conscience ».

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