Savoir lire le mode d’emploi de la Vie.

Nous éprouvons une certaine défiance envers les textes sacrés, ce qui fait qu’on ne sait pas les lire…On se contente de considérer que c’est dogmatique et que ça relève de la « religion » et que par conséquent ça n’a pas vraiment de rapport avec notre vie quotidienne.

Et pourtant « religion » ça a le sens de « re-lier », aujourd’hui on dirait « brancher » ou « connecter ». La fibre humaine est payante mais il y en a une autre qui vous connecte instantanément à votre Source et qui en plus est gratuite. Ca ne demande aucune installation vu qu’on est livrés avec cette option à la naissance. Il y a d’ailleurs intérêt vu que c’est le GPS dont on a besoin pour naviguer. Ce programme porte le nom d’ »Inspiration » ou plus simplement d’ « Intuition ».

Les textes sacrés, ce sont juste les manuels, les modes d’emploi du logiciel. Ils sont non seulement traduits en plusieurs langues mais adaptés aux mentalités locales : Bible, Coran, Bhagavad-Gita, Rig-Veda,…A chacun son mode d’emploi.

Ce n’est pas parce qu’il y a des grandes-surfaces qui vendent des versions re-conditionnées et certaines qui font des publicités mensongères qu’il faut jeter le bébé avec l’eau du bain…

Regardons un peu ce que nous dit la Bible par exemple. (Pour vous rassurer, je ne travaille pas pour les Témoins de Jéhovah, je suis un indépendant, élevé hors contexte religieux et de plus je suis Bouddhiste. Donc, détendez-vous et avançons l’esprit ouvert car plutôt que de faire confiance aux marchands de bonheur qui font fleurette en ce moment, un petit regard dans le rétroviseur peut nous éviter d’être percutés par la voiture qui nous suit.)

Donc, je prends la fameuse Bible que vous n’avez sans doute pas eu le courage d’explorer vu son épaisseur…vous avez sans doute préféré « La recherche du temps perdu ». Cessons d’en perdre et retrouvons nous un peu…Que dit ce fameux ouvrage si méconnu :

Dès les premières pages, elle fait état du fait que par nature nous sommes déjà des Dieux. La totalité de la Bible pourrait être résumée à cette seule idée : « Vous êtes des Dieux! » . Peut-on faire plus clair. Quel est le synonyme de Dieu? LE CREATEUR.

Conclusion, nous sommes tous des Créateurs…CQFD…

Cette information pourrait nous éviter de lire des centaines de pages, l’essentiel est là, le reste n’est qu’un tutoriel pour rafraichir notre mémoire en effaçant nos programmations neurologiques.

Car comment se fait-il que malgré notre « toute puissance créatrice » le monde que nous considérons comme « matériel » semble autant nous résister ? Si « tout est esprit », comment se fait-il qu’il nous semble impossible de penser « Que la lumière soit ! » et de la voir instantanément se manifester ?

Si nous observons les choses de plus près nous constatons que nous avons tous ce pouvoir et qu’il est actif depuis l’origine et par nature… Le seul problème c’est que nous sommes beaucoup plus doués pour l’appliquer dans le domaine du négatif que dans le domaine du positif. Plutôt que de commander la lumière, nous passons la plupart de notre temps à générer de l’obscurité.

C’est facile à vérifier, un simple détail, même une fausse information peut instantanément déclencher la panique dans une foule, une égratignure légère peut dégénérer en problème grave, une perte de mémoire momentanée en Alzheimer, … Nous créons les crises économiques, les guerres, les épidémies, les problèmes au quotidien car nous appliquons les règles de la CREATION à la lettre, mais dans le « mauvais sens ». Au lieu de dire « Et je vois que tout est bien ! » nous préférons affirmer « Je constate que tout va mal »…

Nous avons créé plus de noms pour désigner les maladies que pour décrire les états de bien-être. Encore un principe que nous appliquons à l’envers. Il suffit pour comprendre le fonctionnement de cette erreur de nous rappeler qu’une fois que Dieu ex-prime son verbe (expiration Divine) cela devient théoriquement une réalité.

Prenons un exemple dans notre vie quotidienne. En quoi consistent ce que nous appelons les « Informations télévisées »? En fait, ce n’est ni plus ni moins qu’un cérémonial qui permet la communion de millions de personnes autour d’un écran pour appliquer le pouvoir de manifestation…

Combien de nouvelles heureuses peut-on compter dans un bulletin télévisé. Combien de choses motivantes qui nous pousseraient à nous dépasser et à exprimer le meilleur de nous mêmes? Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi la plupart des infos qu’on déverse dans nos esprits à longueur de journée font les « poubelles de l’humanité souffrante »…

Statistiquement, ce que l’on appelle « l’information » est constituée au moins à 90% d’informations déprimantes ou anxiogènes. Pourquoi? Parce que nous nous complaisons dans l’impuissance et la souffrance qu’elle génère et nous préférons nous faire des injections de cette drogue dure que de réaliser que la religion, lorsqu’on sait se l’approprier n’est pas cet « opium du peuple » que l’on fustige tant à l’âge dit « moderne ».

En fait, au septième jour, la création est achevée et tout est bien. Il n’y a donc pas de place pour un autre principe, pour un autre pouvoir : TOUT EST BIEN, un point, c’est tout. Dans un univers où tout est géré par le principe du Bien, en toute logique, comment les problèmes peuvent-t-il exister ?

Ils le peuvent seulement grâce à nos croyances qui ont toutes leur source dans une émotion très puissante : la peur. Peur de quoi ? Peur de ne pas atteindre notre bien, peur de le perdre, peur que ça se passe mal, que ça tourne mal, peur d’avoir mal…Si nous examinons de près toutes nos peurs, elles contiennent toutes la peur du mal…c’est à dire de l’absence de bien…de notre bien…

Combien de malades préfèrent placer leur foi dans le « ça va mal se passer » que dans le « ça va bien se passer »? Les guérisons de Jésus et des prophètes reposent toutes sur le rappel du pouvoir exclusif du Bien. Ils ne luttent pas contre le mal puisqu’ils savnt que ce n’est qu’un état d’absence de Foi. Ils vont droit au but. Restaurer la santé ou l’harmonie suppose une foi absolue dans le fait que TOUT EST BIEN malgré toutes les apparences contraires.

Les tout petits enfants n’ont peur de rien tant que leurs parents ne leur ont pas transmis l’idée que ce monde est dangereux. Ils se lancent vers l’inconnu, tombent sans se faire mal. Rien ne les arrête. C’est la raison pour laquelle toutes les instructions données dans le texte biblique reprennent la même idée sous des formes différentes : « Redevenez comme de petits enfants ».

Renoncer à tout ce que nous avons cru être, abandonner toutes nos peurs, c’est redevenir comme de « petits enfants » c’est retrouver la « pureté de cœur ». C’est être capable de faire à nouveau confiance dans le pouvoir absolu du bien et ainsi de l’utiliser pleinement.

« Un figuier, mes frères, peut-il donner des olives, ou une vigne des figues ? Une source saline ne peut pas non plus donner d’eau douce. » Jacques ; 3.12

C’est cet état d’ouverture et d’abandon que nous devons éprouver à nouveau. C’est ce que l’on appelle LA FOI. Cela n’est possible que lorsque nous avons finalement réalisé que de toutes nos questions, tous nos doutes et toutes nos croyances sont les seules choses qui nous séparent de ce qu’on appelle « l’illumination » ou la « réalisation » que nous recherchons dans nos « fantasmes spirituels »…

Les guérisons opérées par les prophètes ne passent ni par un diagnostic, ni par une thérapie, ni par un processus de guérison. Elles sont toutes instantanées, ce sont toutes des « réalisations ». Le « repentir », l’abandon des péchés, n’ont rien à voir avec le fait de renoncer à faire le mal, c’est juste la restauration de cette vérité suprême : « Tout est bien parce que tout est Dieu ».

 « La guérison », « L’éveil », le « Paradis », le « Nirvana » c’est tout simplement le retour à la vraie « pureté » sans aucune signification morale. La vraie « pureté », c’est la transparence parfaite d’une conscience débarrassée de toutes ses scories, de toutes les croyances au mal et au péché. C’est seulement à travers cet état « dé-conditionné » que nous reprenons possession de notre pouvoir de dire :

« La parole, qui sort de ma bouche; elle ne retourne pas à moi sans effet, sans avoir fait ce que j’ai voulu, et accompli l’œuvre pour laquelle je l’ai envoyée. »

Quelle que soit notre place dans la société, notre profession, quels que soient nos objectifs, l’application de ce message simple ne constitue t’elle pas ce que nous attendons de la vie.

Lorsque nous sommes au restaurant, nous les appliquons. Nous commandons ce que nous avons choisi…et que se passe t’il lorsque l’on apporte à notre table autre chose que ce que nous avons commandé?

En général, on le envoie en cuisine et l’on obtient finalement ce que l’on veut…Maintenant, en ce qui concerne la qualité des plats, ne vous inquiétez pas, vous êtes la bonne adresse, c’est un trois étoiles…

 

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